Faits avant hypothèses
Distinguer ce qui est vérifié, estimé, supposé ou encore inconnu.
Le cabinet ne commence pas par un logiciel. Il commence par la décision à prendre, les informations nécessaires et les personnes qui utiliseront le résultat.
Distinguer ce qui est vérifié, estimé, supposé ou encore inconnu.
Choisir la solution la plus simple capable de produire le résultat attendu et d’être maintenue.
Documenter sources, définitions, traitements, limites et responsabilités de mise à jour.
Ne pas laisser le client dépendant du consultant pour chaque mise à jour.
Chaque phase répond à une question simple : qu’essayons-nous de décider, de mesurer, de comprendre ou de transmettre ?
Clarifier le problème, le résultat attendu, les utilisateurs, le territoire, les sources, les délais, les contraintes et les responsabilités.
Identifier les documents, bases, registres, entretiens ou sources terrain; vérifier définitions, cohérence, fréquence, valeurs manquantes et limites.
Lorsque les données manquent, concevoir le questionnaire, guide d’entretien ou protocole de collecte; organiser les contrôles et préparer une base exploitable.
Analyser tendances, écarts, coûts, marges, performance, comportements ou résultats statistiques. Tester les hypothèses sensibles lorsque pertinent.
Produire le rapport, dashboard, modèle de prévision, procédure, feuille de route ou support de formation correspondant à l’usage réel.
Présenter les résultats, expliquer les limites, répondre aux questions et former les personnes qui devront maintenir ou utiliser l’outil.

Un dashboard sophistiqué construit sur des définitions incohérentes reste un mauvais outil. C’est pourquoi le cabinet peut commencer par nettoyer, codifier, documenter et sécuriser le processus de mise à jour avant de produire l’analyse finale.
Parler à un consultant↗L’assistant fournit une orientation générale et ne remplace pas un conseil juridique, fiscal ou financier personnalisé.